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Notes
Des notes plus personnelles : ce que j'apprends en bricolant mon infra, en maintenant mes projets open source, et en creusant un bug jusqu'au bout.
Surveiller sa propre infra
Uptime Kuma et CrowdSec tournent sur mon homelab depuis que j'ai arrêté de faire confiance à un tableau de bord SaaS pour savoir si mes services sont en ligne. La différence n'est pas seulement le coût : quand une alerte remonte, je sais exactement quel conteneur, quel nœud, quel log regarder, parce que j'ai configuré chaque brique moi-même. J'ai fini par proposer un correctif à Uptime Kuma (débordement des colonnes de stats) et à CrowdSec (une métrique heartbeat manquante), deux détails qui ne me gênaient que parce que je les utilisais tous les jours.
Un seul cœur Go, toutes les plateformes
FLACidal tourne en desktop (Wails, un seul binaire pour Windows, macOS et Linux) et sur mobile (Flutter, via FFI) avec la même logique métier écrite en Go au centre. Le vrai travail n'était pas d'écrire cette logique deux fois, c'était de la garder unique : un seul module Go compilé en bibliothèque partagée, appelé depuis deux frontends complètement différents. Ça demande une interface stricte entre les deux mondes, mais ça évite d'avoir deux implémentations qui divergent au premier bug corrigé d'un seul côté.
Corriger le logiciel qu'on utilise vraiment
Jellyswarrm est le proxy qui fait cohabiter mes deux serveurs Jellyfin, et j'y ai fini par contribuer trois PR : correspondance d'appareils, contournement d'authentification, remap d'IDs artistes virtuels. Rien d'exceptionnel individuellement, mais à chaque fois le même déclic : plutôt que d'ouvrir une issue et attendre, ouvrir le code, comprendre pourquoi ça casse à cet endroit précis, et proposer un correctif testé. Les outils qu'on utilise tous les jours méritent ce genre d'attention, ils ne sont jamais vraiment « finis ».